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    ENSEIGNEMENTS

JOURNEE PORTES OUVERTES

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SAMEDI 6 MARS

Journée Portes Ouvertes
de la classe préparatoire
REPLAY DU  LIVE 
SUR LA CHAÎNE YOUTUBE DE L'ÉCOLE
 

Présentation de l’école par le directeur Philippe Saulle - Discussion avec les enseignants et les élèves.

REPLAY JPO
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PORTFOLIOS 2017/2020 

Travaux d'élèves extraits de  10 MOIS
revue annuelle de l'école 


diaporama
UNE ANNÉE PRÉPA 

par les élèves de la promo 2020/2021 

sur la chaîne youtube

UNE ANNÉE PRÉPA

Admission

Commissions d’admission 2021/2022 Inscription du 6 mars au 6 mai
FICHE D'INSCRIPTION à télécharger
à partir du 6 mars et à renvoyer avec une lettre de motivation avant le 7 mai, cachet de la poste faisant foi, par courrier simple.
Attention
pas d’envoi en recommandé
pas de frais d’inscription à la commission
pas d’inscription sur Parcoursup 


Vous choisirez une session
lundi 31 mai et mardi 1er juin ou
jeudi 3 et vendredi 4 juin et vous serez convoqué.e par téléphone après le 6 mai pour une 1/2 journée sur la session de votre choix.

Les épreuves de la commission
 
- QCM
- entretien avec le jury avec présentation d’un dossier personnel. 

Cotisation annuelle selon quotient familial de 250 à 480 euros.

informations sous réserve de l'évolution de la situation sanitaire

FICHE D'INSCRIPTION

Les rendez-vous

Planning de l'année
Workshops, voyages culturels, rencontres avec des artistes et acteurs du monde de la culture

Hors Situ
Cet événement récurrent (Hors Situ #10 en 2020) est une délocalisation de la classe préparatoire durant 2 à 3 semaines en décembre. Hors Situ se clôt par un accrochage des travaux et une présentation publique.

Brunch des anciens élèves et diplômés
En février les anciens étudiants reviennent pour partager leurs expériences dans les différentes écoles supérieures d'art, avec les élèves de la promo de l'année.

Journée Portes Ouvertes
Top départ début mars des inscriptions aux commissions d'admission à l'école. Ce jour là le directeur Philippe Saulle, les enseignants, les étudiants accueillent les futurs élèves pour une visite guidée de l'établissement, des réunions d'informations et une présentation des travaux et dossiers d'élèves.


Fin d'année / prix Horizon

Trois prix de 2 500 € sont offerts à trois étudiants de la classe préparatoire par la Banque Dupuy, de Parseval . Le prix «Horizon» contribue à aider les lauréats pour leur installation dans la ville de l’école supérieure d’art et design qu’ils ont choisie et pour s’équiper en matériels divers.
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Vie étudiante

Centre de documentation / bibliothèque Fonds spécialisé en histoire de l’art et art contemporain. La bibliothèque propose plus de 6000 ouvrages dont 3500 monographies.

Matériels
équipement informatique, appareils photographiques, éclairages, fonds photo, caméras, enregistreurs de son, vidéoprojecteurs, épiscope, rétro-projecteurs, tables lumineuses, massicot, table de mixage, imprimantes couleur et noir et blanc, photocopieur scanner noir et blanc, scanner... 
presses gravure, fours céramique, tour céramique, découpeur thermique, écrans de sérigraphie, outillage électroportatif ...  

Repas
Les repas peuvent être pris sur place, mise à disposition d'un micro-ondes, cafetière et frigo dans un espace réservé.

Appartements
Une liste d'appartements en location ou colocation  au centre ville vous sera remise. Vous avez également accès aux logements du CROUS. L’accès au dispositif VISALE est possible. (ex Clé - Caution Locative Étudiante du Crous) Système de garantie locative www.visale.fr

Mutuelle, assurance et CROUS
La classe préparatoire de l’école des beaux-arts de Sète, agréée par l'Etat, est intégrée au réseau national des classes préparatoires publiques aux écoles supérieures d’art (lien APPÉA). Vous avez accès à la sécurité sociale étudiante et vous pouvez bénéficier des bourses du Crous.
 

PLAQUETTE APPEA

ENSEIGNEMENTS

Face à une demande croissante, les écoles supérieures d’art et design relèvent année après année le niveau de leurs concours d’entrée. Par conséquent, les titulaires du seul baccalauréat, peuvent rencontrer des difficultés lors de ces épreuves. Une classe préparatoire est non seulement conseillée pour préparer les concours mais elle permet aussi de mieux appréhender ce type d’études, d’en approcher les enjeux et l’éventail des orientations. Plus qu'un enseignement, il s'agit d’accompagner ce désir d’art, d’offrir aux élèves des perspectives insoupçonnées et baliser de repères historiques le chemin d’une recherche personnelle. C'est un programme très efficace de préparation aux concours d'entrée dans les écoles supérieures d'art et design en France et en Europe. La classe préparatoire accueille, après une commission d’admission, une trentaine d’élèves chaque année et prodigue un enseignement de grande qualité nourri par une actualité artistique contemporaine. Durant 10 mois, à raison de 35 heures par semaine, les étudiants suivent cours et ateliers. Ils participent à divers événements organisés par l’école, voyages et visites d’expositions, workshops, événements culturels qui jalonnent l’année à Sète. Une équipe d’enseignants, eux-mêmes artistes professionnels, ouverts aux recherches et développements en matière de pédagogie contemporaine assurent l’intégralité des cours. L’histoire de l’art et la culture générale, la peinture, le dessin, la photographie et vidéo numérique, le volume, le design, l'action performative, l’anglais, l'écriture, la micro-édition...etc. y sont enseignés. La classe préparatoire de l’école des beaux-arts de Sète, agréée par l'Etat, est intégrée au réseau national des classes préparatoires publiques aux écoles supérieures d’art (APPÉA), qui selon une charte d’exigences techniques et pédagogiques regroupe 20 écoles publiques en France. Les élèves ont le statut étudiant et peuvent bénéficier des bourses du Crous. L’Ecole des beaux-arts de Sète jouit d’une très bonne réputation en France et en Europe et 100% des étudiants qui présentent des concours aux grandes écoles sont admis. Enfin, trois prix de 2000€ sont remis en fin d'année à trois lauréats par la Banque Dupuy, De Parseval.

LES ÉCOLES SUPÉRIEURES D'ART Etant donné les incertitudes en matière d'emploi dans la plupart des domaines, même les domaines soi-disant les plus porteurs en terme de métier et de carrière, de plus en plus de jeunes gens souhaitent s’orienter vers des études artistiques. Des débouchés il y en a. Les industries de la culture n’ont cessé de progresser, et la concurrence fait rage à l’échelle mondialisée pour chaque pays qui souhaite diffuser sa spécificité culturelle, son exception culturelle. Les écoles d’art offrent un enseignement atypique du fait même de leur objectif : tenter de former des artistes. Contrairement aux universités qui s’axent essentiellement sur une formation théorique, les écoles d’art proposent une relation directe à la matière, à la création, aux expérimentations, en atelier. D’autre part, les écoles d’art encadrent de façon très serrée leurs étudiants, dans une proportion inégalée dans les autres enseignements supérieurs soit en moyenne un enseignant pour 6 à 8 élèves contre 1 pour 30 ailleurs. Après une année en classe préparatoire, les étudiants suivront un cursus aujourd’hui de type LMD (depuis le processus de Bologne de 1999 tendant à uniformiser les enseignements supérieurs européens) La Licence correspond au DNAP (Diplôme National d’Arts Plastiques, Bac + 3) ou DNAT (Diplôme National d’Arts et Techniques), le Master I équivaut au DNSEP (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique, Bac + 5). Les écoles supérieures d’art intègrent de plus en plus un cycle doctorant. Selon les statistiques récentes plus de 87% des étudiants diplômés d’un Master, trouvent rapidement des emplois cadre dans les secteurs de la communication, ou de l’industrie culturelle, design, décoration, architecture d’intérieur, audio-visuel, etc… mais aussi dans diverses institutions et autres paysages professionnels. 13% de ces diplômés deviendront exclusivement des artistes. L’enseignement si spécifique des écoles d’art, apporte à l’étudiant une ouverture d’esprit, un sens critique, une créativité, une culture élargie, une confiance en ses choix et pour finir une personnalité, qui dans d’innombrables secteurs tertiaires sont très prisés. L’école d’art ne saurait fabriquer des artistes, elle doit tout au plus offrir les conditions optimales à l’éclosion du talent.
Pendant l’atelier il s’agit d’expérimenter la question du tracé avec différents types de mines, d’encres, de formats, de grains, de couleurs. Globalement l’idée est de voir ce que l’on peut faire avec tout simplement un crayon et du papier, ce que l’on peut faire avec un trait. Nous passerons par différentes étapes de déconstruction des automatismes afin d’aller vers la ligne propre à chacun et ferons en sorte que le dessin devienne une pratique légère et quotidienne, une habitude comme celle de prendre des notes, mais au lieu de passer par les mots, nous passerons par le trait. Le dessin sert autant à nourrir les carnets qu’à fouiller les idées, ou à exposer un regard sur le monde. Nous nous appuierons sur différents artistes praticiens de la ligne mais aussi des artistes qui utilisent le dessin comme support de recherches et de réflexion.
Initiation à la micro-édition/
Atelier tout dédié aux expérimentations techniques avec différents protocoles d’impression. De la photocopie à la linogravure en passant par les tampons ou la gravure, nous étudierons les moyens de produire et re-produire une image imprimée. Nous nous poserons des questions graphiques et techniques et ces procédés viendront étayer vos différents sujets de recherches.
Cet atelier propose aux élèves de développer une pratique du volume, de l’espace. Nous nous intéresserons aux problématiques liées à la sculpture et à l’installation, mais aussi au design et à l’architecture. Plusieurs axes de recherche sont envisagés tout au long de l’année afin d’engager une démarche artistique : bricole et protocole / réactions en chaîne / homéomorphisme / volume et surface / force et contrainte, etc. Nous nous exercerons à travailler par aller-retour du plan au volume, de la conception à la réalisation, en apprenant à nous approprier différentes logiques de gestuelles (soustraction, addition ou déformation de la matière). Nous manipulerons et combinerons des matériaux et objets variés, selon leurs propriétés techniques/qualités plastiques et en tenant compte des matières premières disponibles. En façonnant et en assemblant les matières, nous serons amenés à analyser et à découvrir les principaux outils de fabrication, ou même à en fabriquer au cas par cas. Qu’ils soient effectués collectivement ou individuellement, réalisés sur un ou plusieurs ateliers, les travaux devront être documentés (recherches de références, croquis préparatoires, photographie, vidéo) et démontrer d’un regard critique, dans l’optique de développer la singularité de chaque étudiant.
Les cours d’histoire de l’art et de culture générale en classe préparatoire constituent une initiation à plusieurs titres. Une approche historique et contextuelle des grands courants artistiques du XVe au XXIe siècle pose un cadre chronologique tout en mettant l’accent sur la perméabilité des enjeux plastiques, notamment par le biais de thématiques. L’art est un langage qu’analyse formelle et interprétation permettent de déchiffrer. Aussi, gagner en aisance et méthode à l’expression orale comme écrite – usage d’un vocabulaire précis, présentation synthétique de son travail, organisation de sa pensée et de ses arguments – est un aspect fondamental tant pour les concours que pour la poursuite d’études supérieures. Axés sur la méthodologie de l’analyse, les cours s’appuient sur des œuvres emblématiques afin non seulement d’acquérir les bases préalables à la connaissance et à la compréhension de l’art contemporain, mais aussi pour permettre à l’élève de dépasser certains présupposés et clichés afin de s’engager dans une réflexion plus critique. À ce titre, voir les œuvres dans leur contexte d’exposition, faire l’expérience de leur rapport à l’espace, rencontrer des artistes et des acteurs de l’art contemporain sont des aspects indispensables et complémentaires tout au long de cette année préparatoire. L’autre enjeu sur lequel ces enseignements insistent, est la question du rapport de l’individu au monde. D’une part en abordant divers champs comme l’architecture, le design, le cinéma, la littérature, la danse, le son, les sciences dont l’histoire des relations avec les arts plastiques est particulièrement riche, d’autre part en suscitant un intérêt sur l’actualité, l’art n’étant pas coupé des réalités du monde contemporain. /Comprendre l’art L’art nous fascine, nous surprend, nous émeut, nous déroute aussi sans doute parce qu’il échappe à une définition unique et qu’il est le fruit d’une histoire autant que de sa propre contemporanéité. Nous vous proposons de nous réunir chaque semaine autour d’une thématique nourrie par des analyses d’œuvres et de prendre un temps de discussion pour écouter nos perceptions et enrichir nos échanges de nos regards complémentaires. Au fil des séances, nous sortirons des présupposés, apprendrons à laisser de côté l’idée d’une histoire du progrès et ainsi éviter d’enfermer les artistes dans le carcan étroit d’une approche évolutionniste, nous relativiserons et replacerons la notion de style. Regardons l’œuvre, c’est d’elle que nous apprenons, de sa forme, de sa matière, de sa couleur, de ce qui est en son cœur, son sujet. De la conception de l’art du quattrocento de Giotto à celle des artistes du 21e siècle, cet atelier propose, d’une part une approche historique et contextuelle, d’autre part un regard plus transversal posant la question de la perméabilité des enjeux esthétiques et plastiques. L’art contient l’histoire de son devenir, au sens de sa création, du projet, ce qu’Aristote expliquait au chapitre 4 de la 6e partie de l’Ethique à Nicomaque : « L’art concerne toujours un devenir et s’appliquer à un art, c’est considérer la façon d’amener à l’existence une de ces choses qui sont susceptibles d’être ou de ne pas être, mais dont le principe d’existence réside dans l’artiste et non dans la chose produite. » Toute œuvre culturelle est d’abord liée au monde dans lequel elle apparaît. L’œuvre d’art, en ce sens, n’est pas intemporelle, elle fait partie historiquement d’un monde qui en détermine la signification. Ce que souligne Hans-Georg Gadamer, (philosophe allemand dans, Vérité et Méthode). c’est qu’il faut rétablir l’intention de l’auteur, retrouver son sens historique. Et comme tout ce qui associe une chronologie à une production, l’art connaît une histoire.
Débroussailler les idées toutes faites sur l’image fixe et en mouvement – photographie et vidéo ; rudiments techniques des outils – appareil photo et vidéo numériques, ordinateurs Mac, pied photo, gestion et soin apporté au matériel, à la salle image, au studio de prise de vue, prêt et rendu du matériel de l’École… Fabriquer des images, ensemble et individuellement à partir de sujets imposés comme le lieu, le portrait de l’autre, le corps nu. Apprendre à manipuler les outils, se rendre autonome vis à vis de la technique (temps de pose, diaphragme, balance des blancs, iso…). Ouvrir les expériences plastiques à la performance, au son, à l’écriture… croiser les formes et les mediums en fonction des projets de chacun. Porter un regard critique lors de rendu de sujet, commencer une analyse et une réflexion sur ces images. Aborder ensemble les notions telles que le cadre, le plan, la temporalité, le montage, le hors champs… Apprendre à accepter la critique, une critique positive pour aller plus loin, plus avant dans la recherche et l’expérimentation du travail de chaque élève. Chercher à se situer dans la création d’aujourd’hui, s’appuyer sur les ouvrages de la bibliothèque, les visites d’expositions, la rencontre d’œuvres. Petit à petit chacun va développer ses propres sujets de recherches, se servir des outils mis à sa disposition à l’école afin de constituer un dossier artistique à présenter lors des concours des écoles supérieures. Cet enseignement pratique s’accompagne d’une réflexion théorique sur l’image contemporaine manipulée par les artistes actuels via le visionnage de films, de vidéo d’artistes, de livres, de visites d’expositions, de discussions… Analyser ensemble et conjointement à l’enseignement de l’histoire de l’art, l’évolution de la pratique de la photographie, de la vidéo, de la forme performative. L’investissement personnel, le respect de l’autre, l’ouverture d’esprit, l’expérimentation sont les clefs de voûte de cet atelier.
Observer ce qui nous entoure. Je proposerai, comme point de départ, l’observation directe à travers différentes techniques privilégiant la couleur et la matière (huile, acrylique, pastel sec ou gras, aquarelle, fusain, encres, mixages…). La peinture sur le motif, quelles que soient les techniques utilisées, sera le centre d’une pratique intuitive et spontanée. Un lien avec l’étude d’œuvres d’artistes, de toute époque, favorisant toutefois les modernes et les contemporains sera également au programme. Un carnet de dessin petit format d’observations quotidiennes fera aussi partie intégrante du processus d’apprentissage de l’observation. L’observation ne se limitera pas à la recherche de l’illusionnisme. J’aborderai trois grands volets, la nature et l’extérieur, l’objet et l’intérieur, et le vivant, lesquels pourront bien sûr se chevaucher. Nous les explorerons selon les possibilités et les circonstances. Chaque volet comportera divers thèmes. A ceci, s’ajoutera un quatrième volet, le spéculatif, pour ne pas employer le terme d’abstrait ni celui de conceptuel. Il nous permettra de developer les travaux exécutés précédemment ou il pourra aussi être une forme de synthèse des différents volets précédemment cités. Enfin il pourra également constituer un champ permettant de ne plus s’appuyer sur l’observation directe mais sur toute autre source telle l’art plastique lui-même, le son, la musique, la littérature… Ces quatre volets permettront de travailler dans tout l’espace de l’école mais aussi à l’extérieur.
Nous allons nous avancer lentement tout au long du premier trimestre vers l’épuisement à partir d’un mot que chacun choisira. Creuser jusqu’à l’assèchement. Avec la revue belge Papier Machine qui édite chaque numéro autour d’un mot. «Choisir un mot est un pari. Un pari guidé par une intuition. Un caprice, une prise de pouvoir qui nous permet de trancher dans l’infinité des possibles…», extrait de la préface au 1er numéro en septembre 2014 dont le mot était souffle. Avec l’admirable petit livre de Maggie Nelson, Bleuets qui traverse les genres avec la couleur bleu, son évocation, ses déclinaisons. Un «objet hybride». Donc, autour d’un mot choisi, il y aura des déclinaisons en étoiles vers des domaines d’applications aussi variés que possibles de manière à constituer une base de donnée protéiforme (la recherche, le partage, le stockage, l’analyse et la présentation des données) faite de mots, de dessins, de photos, de captures d’écran, de sons. Quelques exemples de domaines d’application mais il y en a bien d’autres : les productions artistiques, les langues étrangères et idéographiques, les sciences naturelles, sociales..., le choix de google, la géographie, ses propres souvenirs, sa propre vie, la littérature, le cinéma etc. Avec ce travail centrifuge de recherche et d’archivage, il faudra trouver une forme (mettre en forme) et pour ce, le modèle que met en place Italo Calvino dans Le château des destins croisés sera notre point de départ. Rappel de l’histoire : un château et des convives rendus muets par enchantement, comment se font les récits sans la parole ? Prendre un jeu de tarot et raconter son histoire avec les images. C’est ce que Calvino appelle les systèmes combinatoires de récits… L’histoire est un récit flexible, qui peut s’alentir ou s’accélérer, qui peut divaguer et même se perdre. Les évocations et résonances qui l’accompagnent sont innombrables et constamment changeantes. Si quelquefois des règles paraissent s’imposer à la narration, comme pour encadrer une forme connue et rassurante, elles éclatent vite, ou bien se pétrifient, d’autres formes surgissent, glissantes, insaisissables, échappant aux définitions. Il n’en reste plus que la poésie. Voilà pour le premier trimestre, un point sera fait en décembre et une réflexion concertée sur la suite à donner à ce chantier. On regardera les travaux de Joseph Grigely, Georges Adeagbo, Laure Prouvost et Arnaud Labelle-Rojoux en général, et puis quelques pièces comme Homo faber de Cruzvillegas et Objets indociles d’Yto Barrada etc.
En lien étroit avec les ateliers pratiques que proposent les professeurs de la classe préparatoire, les cours d’anglais permettent aux élèves de : - développer et mettre en œuvre un vocabulaire artistique et culturel afin de décrire et analyser des créations artistiques - lire, comprendre et traduire des textes liés au monde de l’art - s’entraîner à une expression orale et écrite pour exprimer ses idées et intentions par rapport à son propre travail et ses interrogations personnelles. Les cours sont basés sur des activités hebdomadaires qui incitent chaque élève à comprendre, manipuler et utiliser l’anglais comme un autre outil d’expression orale, écrite et plastique.
conçu comme un temps de travail favorisant la transversalité des approches et des savoirs en raison de la présence de plusieurs professeurs. Chaque jeudi matin, les enseignants proposent entre 2 et 4 ateliers sur une ou deux séances. Les étudiants s’inscrivent selon leurs besoins et envies, selon leur temporalité au sein des apprentissages. Les ateliers peuvent être des propositions techniques ou méthodologiques, des sujets ou exercices. Le plateau est un temps d’apprentissage privilégié en petit groupe autour d’une question précise. Ce temps nécessite de la part des étudiants de l’autonomie et de l’engagement. Armelle Caron Le cours du plateau est dédié à un geste technique : gravure sur tetra pack, sur plaque, gaufrage, reliure, transfert, linogravure, monotype, etc. L’enjeu de la session de travail n’est pas tant de créér un objet artistique mais plus de rencontrer une technique afin de pouvoir se la réapproprier dans un autre cours. Vanessa Notley Ce cours met l’accent sur le dessin comme outil d’analyse et de recherche en général : apprendre à observer et dessiner d’après nature tout en utilisant des supports et techniques variés. Une base technique et fondamentale pour que le dessin commence à devenir une entité d’expression et de réflexion distinctes dans le parcours de chaque élève(en anglais). Enna Chaton Dans un premier temps chaque élève va apprendre à découvrir et manipuler les outils de prise de vue : appareil photo, pieds, lumière, fond photo, acquisition des fichiers sur l’ordinateur… L’apprentissage technique sera accompagné d’une réflexion esthétique, d’une analyse critique sur le sens des images produites. Dans un second temps l’atelier va permettre le développement de projets plus personnels, plus singuliers, en photo ou en vidéo. Puis des mises en relation avec d’autres mediums, comme le volume, l’écriture, la peinture… et des explorations à partir de sujets proposés. Thomas Verny contenu en ligne prochainement Karine Barrandon RDV PAO : InDesign et photoschop interface, outils, format, nombre de pages, maquette, repères, bords perdus, gabarit, importation, corrections, niveaux, blocs, typographie, montage, assemblage, enregistrement, exportation, impression, grammage, façonnage, dossiers, éditions, tirages.
 

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Ecole des beaux-art de Sète
17,rue Louis Ramond
34200 Sète

Tél : 04 99 04 76 10
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